06
janvier
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Du 7 au 9 novembre, Tedjani Mesbahi, enseignant-chercheur à l’INSA Strasbourg et coordinateur de la mobilité internationale en génie électrique s’est rendu à l’École de technologie supérieure (ÉTS) à Montréal pour discuter et renforcer la collaboration académique franco-canadienne. En effet, l’INSA Strasbourg et l’ÉTS Montréal ont un accord de coopération dans le domaine de la formation et la mobilité des étudiants avec une convention en double diplôme.

Tedjani Mesbahi a pu rencontrer l’équipe du service des relations internationales de l’ÉTS Montréal pour faire un bilan sur cette coopération qui existe de longue date. De nombreux échanges d’étudiants pour un séjour académique simple ou en double diplôme ont été réalisés notamment en:

  • Génie climatique et énergétique
  • Génie électrique 
  • Génie civil
  • Génie mécanique
  • Plasturgie
  • Mécatronique

Des visites de plateformes, laboratoires, associations et clubs étudiants à l’ÉTS, notamment en génie électrique, ont aussi pu être organisées. Son séjour a permis d’échanger et de discuter avec des étudiants canadiens et des étudiants de l’INSA Strasbourg en génie électrique actuellement accueillis à l’ÉTS en double diplôme.

Chloé Lindingre,étudiante en 5e année de génie électrique en double diplôme
INSA Strasbourg & l’ÉTS Montréal:

« Il y a bientôt un an, j’ai embarqué dans un avion après l’obtention de mon VISA pour effectuer un double diplôme proposé par l’INSA Strasbourg à Montréal au sein de l’École de technologie supérieure (ÉTS). Je crois être une des premières étudiantes en génie électrique à être partie pour faire ce double diplôme, bien que celui-ci était déjà très populaire dans d’autres spécialités, notamment en génie climatique et énergétique. Effectuer ce double diplôme permet de partir 1 an dès le début de la 5e année et se prolonge jusqu’à la fin de celle-ci. Ainsi, il ne retarde le diplôme que d’un semestre seulement. En tant que génie électrique, bien que l’INSA Strasbourg nous place automatiquement dans la maîtrise génie électrique à l’ÉTS, il est possible de choisir un autre parcours. À ma connaissance, il existe 3 maîtrises accessibles depuis un cursus antérieur en génie électrique à l’ÉTS :

– La maîtrise « Génie aérospatial »

– La maîtrise « Génie de la production automatisée »

– La maîtrise « Génie électrique »

Pour ma part, j’ai décidé de prendre la deuxième maîtrise, choix que je ne regrette pas du tout et qui est grandement lié au génie électrique.

Cette année a été pour moi une énorme aventure, que ce soit grâce à la découverte du monde nord-américain, de l’école et des bâtiments de l’ÉTS ou bien des cours. Le fait que la langue officielle du Québec soit le français est un atout pour les étudiants français, car cela ne demande pas d’avoir des compétences dans une langue particulière. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas eu de mal à partir.

Les locaux, la vie associative de l’ÉTS et les clubs prennent une autre dimension  en termes de taille que ceux de l’INSA Strasbourg, car c’est une très grande école (voire gigantesque). Parmi les choses qui m’ont le plus plu, le fait de pouvoir choisir ses propres cours en est une ! Ainsi, j’ai pu axer mon cursus vers des matières plus liées à de la robotique et de l’imagerie médicale. En plus de pouvoir les choisir à chaque session (trimestre) sur le site de l’ÉTS, il est possible de voir la liste de chaque cours offert pour chaque maîtrise ainsi que leur descriptif. Il est donc très facile de se projeter dans une maîtrise en ayant toutes ces informations.

Les conditions du double diplôme imposent aux étudiants de prendre au minimum 15 crédits de matières ingénieures (techniques) et 15 crédits de matières comme de la gestion/droit. C’est aussi très intéressant, car la seconde catégorie propose de cours de financement de projets internationaux, de droit, de gestion de projet, de gestion d’équipe. Ces matières ont un lien avec le futur travail que les ingénieurs peuvent avoir à fournir !

En résumé, avoir eu l’occasion de partir à l’autre bout du monde, découvrir un nouveau pays et une nouvelle ville, découvrir une nouvelle façon d’étudier, de travailler est une des plus belles choses que j’ai pu faire dans mon cursus scolaire et je conseille à toutes les personnes hésitantes à sauter le pas, à ne pas hésiter une seconde. »

Article rédigé par Tedjani Mesbahi

Pour avoir plus d’informations sur ce partenariat de double diplôme, veuillez vous adresser au service des relations internationales de l’INSA Strasbourg.

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